Au début de sa carrière Esteban est influencé par l'œuvre de Paul Klee, parallèlement il est séduit par des peintres tels que Vermeer, Morandi ou Braque. Peu à peu, son travail tend vers un dialogue avec le réel. En arrivant à Paris cette tendance s'affirme utilisant avec une certaine distance le rapport photographique, selon J.J.Leveque son œuvre pouvait être lu comme un hyperréalisme poétique. Il s'en éloignera peu à peu.

 

Dans le texte de présentation du catalogue pour sa première exposition personnelle a Paris (1976), Claire Stoulig dit « tout en privilégiant la représentation du réel et sa littéralité, le peintre cherche à les modifier et les transformer. Seule (ou presque) la couleur et son rôle signifient et définissent le champ. Son autonomie est radicalement assuré dans la série des Paysages qui s'ordonnent en général en triptyques. » Pour le catalogue de la suite « Kilimandjaro », Francis Parent dit: « Et si ces images nous interrogent ainsi, c'est qu'à travers leur apparente facilité se cache le piège d'une savante construction où toutes les lignes entrainent le regardeur vers le tréfond de la peinture, vers ces terres d'ocres paradigmes de la Terre d'Origine, là où la lumière retrouvée apporte une transcendance inhabituelle dans l'Art d'aujourd'hui. En fait, si la peinture de Carlos Esteban nous interpelle autant, c'est qu'innocemment, elle va chercher dans les profondeurs les plus intimes de notre Être, cet endroit caché, refoulé, oublié, où l'irrationnel de chacun rejoint l'irrationnel du Monde et des Civilisations. »

 

Il pratique depuis toujours l'art du portrait et à partir des années 1980 son œuvre de portraitiste s'intensifie. Récemment il a réalisé sur commande le portrait de Maurice Ravel.

 

Le Musée Nicolas Poussin, aux Andelys a présenté une exposition des ces œuvres en 1998 pour marquer les douze années du peintre en Normandie, le critique d'art Eric Wilmart écrit : « ...le château Gaillard, un triptyque réalisé spécialement pour l'exposition, a l'air d'une vielle souche d'arbre momifiée, surgie d'un monticule de végétaux luxuriants. Et puis, il y a les champs tourmentés d'Ecouis, les paysages ténébreux de Corny(ou le peintre a aussi demeuré). Partout, le ciel se déverse comme une mauvaise pluie dans la terre et se colore de boue; les cultures résistent tant bien que mal à cette conjuration des éléments et l'on sort presque abasourdi du spectacle grandiose et terrifiant à la fois de cette nature implacable. » Toute son œuvre évolue vers une figuration dans laquelle l'homme et la nature retrouvent un nouvel équilibre à travers une recherche de transcendance et beauté.

 

« C'est la beauté qui rend possible le monde »

Carlos Pascual Esteban - Des femmes et des paysages

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